Une conférence-débat de Jan Teurlings (U. Amsterdam) et P.-Y. Hurel (ULiège), dans le cadre du cycle « Que veut (et que peut) encore l’éducation aux médias ? »
9 février 2022
Une conférence-débat de Jan Teurlings (U. Amsterdam) et P.-Y. Hurel (ULiège), dans le cadre du cycle « Que veut (et que peut) encore l’éducation aux médias ? »
9 février 2022
If the well-studied phenomenon of conspiracy theories still catches our attention, it is among other reasons because it crystallizes many aspects of our society. For example, our relationship with the media, the notion of transparency, the phenomenon of fake news, but also our ability to live together and make society. In this post, we will focus on the relationship that conspiracy speakers build within their discourses with the notion of “truth” as a value. Our hypothesis is that conspiracy speakers are too confident about this notion; instead of being critical and doubtful about events – as they seem to appear at first – they are instead too sure of being right. In this perspective we will argue that within conspiracy discourses, truth as a value is paradoxically based mostly on the character of the speaker and not on the reasoning they expose.
Objets scientifiques aux contours incertains, les médias se sont trouvés sommés de se redéfinir par leur exposition sur la scène de l’Éducation aux Médias et à l’Information (EMI). Ce champ d’activité suscite, depuis la popularisation des médias de masse (imprimés, audiovisuels, puis numériques), l’intérêt croissant des instances institutionnelles, dont dépendent les prescriptions en matière de politiques éducatives alignées sur le projet de société qu’elles entendent poursuivre. La saisie de ce projet dans sa complexité ne suffit cependant pas à rendre compte du foisonnement de cette (inter-)discipline ; en effet, « analyser aujourd’hui les débats éducatifs implique de prendre en compte l’apport des recherches qui les structurent pour partie. » (p. 7).