Une conférence de Marie-Ève Thérenty (U. Montpellier) et Emmanuelle Danblon (U. Bruxelles), dans le cadre du cycle « Que veut (et que peut) encore l’éducation aux médias ? ».
24 février 2022
Une conférence de Marie-Ève Thérenty (U. Montpellier) et Emmanuelle Danblon (U. Bruxelles), dans le cadre du cycle « Que veut (et que peut) encore l’éducation aux médias ? ».
24 février 2022
In this post, I want to highlight a particular use of irony as a polemical resource for constructing a sceptical position towards climate change. The issue of climate change seems to be relatively consensual in public opinion nowadays. How then can we still make it an object of controversy, without being trapped in a “climate sceptic” position, which is now largely disqualified? This is the rhetorical stake that I will study in the following lines, based on a specific case: Pascal Praud’s launch of a topic on global warming in the television programme L’Heure des Pros (C NEWS) on 16 May 2019.
Objets scientifiques aux contours incertains, les médias se sont trouvés sommés de se redéfinir par leur exposition sur la scène de l’Éducation aux Médias et à l’Information (EMI). Ce champ d’activité suscite, depuis la popularisation des médias de masse (imprimés, audiovisuels, puis numériques), l’intérêt croissant des instances institutionnelles, dont dépendent les prescriptions en matière de politiques éducatives alignées sur le projet de société qu’elles entendent poursuivre. La saisie de ce projet dans sa complexité ne suffit cependant pas à rendre compte du foisonnement de cette (inter-)discipline ; en effet, « analyser aujourd’hui les débats éducatifs implique de prendre en compte l’apport des recherches qui les structurent pour partie. » (p. 7).