Une conférence de Marie-Ève Thérenty (U. Montpellier) et Emmanuelle Danblon (U. Bruxelles), dans le cadre du cycle « Que veut (et que peut) encore l’éducation aux médias ? ».
24 février 2022
Une conférence de Marie-Ève Thérenty (U. Montpellier) et Emmanuelle Danblon (U. Bruxelles), dans le cadre du cycle « Que veut (et que peut) encore l’éducation aux médias ? ».
24 février 2022
L’ouvrage de Roy Pinker (pseudonyme dont jouent trois auteurs, Pierre-Carl Langlais, Julien Schuh et Marie-Ève Thérenty) signale une orientation dès son titre : Fake news et viralité avant Internet. Les chapitres centraux, 15 études de cas autonomes, fonctionneront ensuite selon une logique d’illustration itérative de cette affirmation liminaire : la viralité, fondée sur un phénomène de reprise de contenu, est un mécanisme ancien, « consubstantiel à toute société médiatique ». Rendre compte des intersections entre vrai, faux et fiction dans la presse donne aux auteurs la possibilité de brasser une large gamme de phénomènes dont la nature et la part de faux fluctuent : nouvelles parodiques, fausses citations, publicités déguisées ou fictionnalisées, horoscope, caricatures, légendes urbaines, portraitomanie.L’ouvrage de Roy Pinker (pseudonyme dont jouent trois auteurs, Pierre-Carl Langlais, Julien Schuh et Marie-Ève Thérenty) signale une orientation dès son titre : Fake news et viralité avant Internet. Les chapitres centraux, 15 études de cas autonomes, fonctionneront ensuite selon une logique d’illustration itérative de cette affirmation liminaire : la viralité, fondée sur un phénomène de reprise de contenu, est un mécanisme ancien, « consubstantiel à toute société médiatique ». Rendre compte des intersections entre vrai, faux et fiction dans la presse donne aux auteurs la possibilité de brasser une large gamme de phénomènes dont la nature et la part de faux fluctuent : nouvelles parodiques, fausses citations, publicités déguisées ou fictionnalisées, horoscope, caricatures, légendes urbaines, portraitomanie.
Depuis une bonne dizaine d’années, les mooks font le pari d’un slow journalism fortement subjectivé, d’un important travail d’élaboration matérielle du support, et d’une distribution en librairie. Le présent collectif, issu d’un colloque tenu en 2014, entend apporter une première contribution à la compréhension de ce qui constitue, non plus une simple mode éphémère, mais plutôt le signe d’une mutation profonde des formes journalistiques.