Une conférence de Marie-Ève Thérenty (U. Montpellier) et Emmanuelle Danblon (U. Bruxelles), dans le cadre du cycle « Que veut (et que peut) encore l’éducation aux médias ? ».
24 février 2022
Une conférence de Marie-Ève Thérenty (U. Montpellier) et Emmanuelle Danblon (U. Bruxelles), dans le cadre du cycle « Que veut (et que peut) encore l’éducation aux médias ? ».
24 février 2022
À l’invitation du Théâtre de Liège, j’ai participé, avec Geoffrey Grandjean (ULiège) et Vincent Aerts (ULiège), à l’animation d’une séance de « Réflexions partagées » à destination d’un public d’enseignant·es. Le service pédagogique du théâtre propose en effet aux écoles de préparer la discussion du spectacle avec les élèves par un échange autour des problématiques traitées. Le spectacle concerné s’intitule Extreme/Malecane, mis en scène par Paola Pisciottano et aborde la question de la banalisation des idées extrémistes. Mon intervention a notamment porté sur la définition de ce qu’on appelle un « discours extrême » et sur les affinités supposées entre ce type de discours et les médias numériques.
Soon after the beginning of the COVID-19 pandemic, the novel coronavirus was described as a “stealth virus” because those who carry it are highly contagious before they show any signs of infection. This is indeed a major public health issue: If people are contagious well before they show any symptoms, strategies of contact tracing and containment are bound to play catch-up. However, the label of the “stealth virus” was also instrumentalized, especially in political rhetoric, to insinuate a lack of transparency of the virus itself. This post briefly explores how the label of the “stealth virus” was rhetorically weaponized for political purposes.