Une conférence de Marie-Ève Thérenty (U. Montpellier) et Emmanuelle Danblon (U. Bruxelles), dans le cadre du cycle « Que veut (et que peut) encore l’éducation aux médias ? ».
24 février 2022
Une conférence de Marie-Ève Thérenty (U. Montpellier) et Emmanuelle Danblon (U. Bruxelles), dans le cadre du cycle « Que veut (et que peut) encore l’éducation aux médias ? ».
24 février 2022
C’est un exercice périlleux que de chercher à dire encore « quelque chose d’intelligent » sur Hold-up, après la somme de « discours critiques » produits depuis la sortie de ce film. Si mon propos assumera la fonction d’une « déconstruction », il s’agira moins d’une déconstruction de la mécanique du film à partir d’une position extérieure immunisée, que d’une déconstruction de cette position extérieure immunisée, au profit d’une autre posture de commentaire.
In this post, I want to highlight a particular use of irony as a polemical resource for constructing a sceptical position towards climate change. The issue of climate change seems to be relatively consensual in public opinion nowadays. How then can we still make it an object of controversy, without being trapped in a “climate sceptic” position, which is now largely disqualified? This is the rhetorical stake that I will study in the following lines, based on a specific case: Pascal Praud’s launch of a topic on global warming in the television programme L’Heure des Pros (C NEWS) on 16 May 2019.