Une conférence de Marie-Ève Thérenty (U. Montpellier) et Emmanuelle Danblon (U. Bruxelles), dans le cadre du cycle « Que veut (et que peut) encore l’éducation aux médias ? ».
24 février 2022
Une conférence de Marie-Ève Thérenty (U. Montpellier) et Emmanuelle Danblon (U. Bruxelles), dans le cadre du cycle « Que veut (et que peut) encore l’éducation aux médias ? ».
24 février 2022
Fake news is commonly recognized to be a direct generator of controversy as well as the “discursive events” (Calabrese 2018) that feed and structure it. The identification of fake news through media coverage then implicitly becomes the embodiment of critical thinking; along those lines, the act of identifying fake news turns into a set way of preserving the public’s ability to take stand on the democratic issues involved. However, I wish to draw attention to the observation according to which, despite this apparently close relationship between controversy and so-called fake news, discussing a public controversy around that frame does not fuel the debate, but rather tends to neutralize it, on a political level.
Ce billet s’appuie sur la cartographie des ressources de fact-checking proposée par The Conversation France pour développer une réflexion sur les procédures automatisées de vérification de l’information. Le point de vue défendu ici plaide pour une majeure intégration des mécanismes de production du sens par l’énonciataire, ce qui passe par une démarche d’interprétation située, opposée au fonctionnement induit par la fragmentation des opérations de production en procédures standardisées.